Dans cette page
Préserver le rein lorsqu’il est possible de le faire
La néphrectomie partielle consiste à retirer une tumeur rénale en conservant le reste du rein. Elle est privilégiée lorsque cela est techniquement et carcinologiquement adapté, afin de préserver au mieux la fonction rénale.
Comment se déroule l’intervention ?
Par voie robot-assistée, plusieurs petites incisions permettent d’introduire une caméra et des instruments articulés. La tumeur est repérée, parfois avec l’aide d’une échographie peropératoire. L’artère rénale peut être clampée temporairement pendant l’exérèse, puis le rein est suturé.
Analyse de la tumeur
La pièce opératoire est adressée en anatomopathologie. L’analyse précise la nature de la tumeur, son type histologique, son grade lorsqu’il s’applique et la qualité des marges d’exérèse. Le suivi ultérieur dépend de ces résultats.
Suites et risques
La récupération est généralement progressive avec lever précoce. Les complications possibles comprennent saignement, hématome, infection, fuite d’urine, altération de la fonction rénale ou nécessité rare d’une embolisation ou d’une reprise chirurgicale. Dans certaines situations complexes, une conversion en néphrectomie totale peut être nécessaire.

Fiche d’information de la société française d’urologie
Cette page fournit une information générale et ne remplace pas une consultation. Les indications, bénéfices, alternatives et risques doivent être adaptés à votre situation avec votre urologue.
Contenu éditorial fondé notamment sur les recommandations de l’Association Française d’Urologie (AFU) et de l’European Association of Urology (EAU), consultées en septembre 2026.