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UV
Urologie Versailles
DR POURYA
PASHOOTAN
Chirurgien urologue · Versailles
Adénome de prostate · Technique mini-invasive

UroLift®

Une technique mini-invasive destinée à certains patients présentant un adénome de prostate, avec un objectif particulier : améliorer les symptômes urinaires tout en préservant l’éjaculation.

Dans cette page
Étape 1 · IndicationPourquoi cette technique peut être proposée
Étape 2 · InterventionComment elle se déroule
Étape 3 · AprèsSuites, récupération et résultats

Qu’est-ce que UroLift® ?

UroLift® est une technique endoscopique mini-invasive destinée à traiter certains troubles urinaires liés à une hyperplasie bénigne de la prostate. Contrairement à une résection endoscopique ou à une énucléation laser, elle ne retire et ne détruit pas le tissu prostatique. De petits implants sont positionnés afin d’écarter les lobes prostatiques et de libérer le canal urinaire.

À qui peut-on proposer UroLift ?

UroLift peut être proposé à certains hommes présentant des symptômes urinaires liés à un adénome de prostate. Le volume prostatique, l’anatomie de l’adénome, l’importance de l’obstruction et les attentes du patient doivent être évalués avant de retenir cette technique.

Comment se déroule l’intervention ?

Le traitement est réalisé par les voies naturelles, sans incision cutanée. Les implants sont positionnés sous contrôle endoscopique afin de maintenir les lobes prostatiques écartés. L’intervention est généralement ambulatoire et une sonde urinaire n’est pas systématiquement nécessaire.

Récupération après UroLift

La récupération est généralement rapide. Des brûlures urinaires, des envies fréquentes d’uriner, une gêne pelvienne ou du sang dans les urines peuvent survenir transitoirement après l’intervention. La reprise des activités est adaptée aux suites et aux recommandations données après le geste.

UroLift, HoLEP ou résection endoscopique : quelle technique choisir ?

Ces trois traitements améliorent les troubles urinaires liés à l’adénome de prostate, mais leurs principes et leurs résultats sont différents.

UroLift écarte les lobes prostatiques à l’aide de petits implants, sans retirer ni détruire le tissu. Le HoLEP et la résection endoscopique bipolaire retirent en revanche le tissu prostatique responsable de l’obstruction.

L’amélioration des symptômes et du débit urinaire est généralement moins importante avec UroLift qu’après une résection endoscopique de prostate ou un HoLEP. Ces deux dernières techniques permettent une désobstruction plus importante.

En contrepartie, UroLift présente un avantage important : la préservation habituelle de l’éjaculation, alors que l’absence d’éjaculation vers l’extérieur — souvent appelée éjaculation rétrograde — est fréquente après une résection endoscopique ou un HoLEP.

Le choix repose donc sur un compromis individualisé entre efficacité désobstructive, anatomie et volume de la prostate, importance des symptômes et priorités du patient.

Questions fréquentes sur UroLift

UroLift préserve-t-il l’éjaculation ?

La préservation de l’éjaculation constitue l’un des principaux avantages d’UroLift et peut être un élément important dans le choix du traitement.

UroLift convient-il à toutes les prostates ?

Non. Le volume et surtout l’anatomie de la prostate ainsi que l’importance de l’obstruction doivent être évalués. Une technique retirant davantage de tissu peut être plus adaptée dans certaines situations.

Peut-on avoir besoin d’un autre traitement après UroLift ?

Oui. Un nouveau traitement de l’adénome peut devenir nécessaire au cours du temps chez certains patients. Cette possibilité fait partie des éléments à discuter avant l’intervention.

DOCUMENT PATIENT

Fiche d’information de la société française d’urologie

Information médicale

Cette page fournit une information générale et ne remplace pas une consultation. Les indications, bénéfices, alternatives et risques doivent être adaptés à votre situation avec votre urologue.

Contenu éditorial fondé notamment sur les recommandations de l’Association Française d’Urologie (AFU).